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Publié : 24 juin 2015
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Les 6ROU et 6PB revisitent les contes d’autrefois

Mme Ducellier, professeur de français des 6 ROU et 6 PB, vous fait partager les réalisations de ses élèves qui ont réinterprété les contes d’autrefois.

Jack et la bague magique

Il était une fois une famille pauvre. Dans cette famille, il y avait le père, Albert, la mère, Michèle, le fils aîné José, le cadet, Jack et la benjamine, Capucine. Ils habitait un bidonville, au Brésil. Jack et José accompagnaient leur mère au marché pour l’aider à porter la télévision qu’ils voulaient vendre pour s’acheter que quoi manger. Alors que la mère venait de quitter le marché, un homme âgé d’une centaine d’années et qui ne tenait debout que par magie, s’approcha des deux jeunes frères et demanda :
« Cette télé est à vendre ?
- Oui, monsieur, répondit spontanément Jack, le moins timide des deux frères.
Le vieillard, sans perdre un instant, s’empara du téléviseur et glissa dans la main de Jack, une bague.
« C’est une blague ou quoi ! s’exclama José, interloqué.
- Bien sûr que c’est une bague, vous voyez clair, non ? Répliqua le vieux monsieur qui était un peu sourd.
- Mais, nous avions dit une blague... tenta Jack.
- Cette bague est magique, elle vous apportera le bonheur, coupa le vieux.
Les deux frères se regardèrent abasourdis. Ils remercièrent et s’en allèrent.
Quand ils rentrèrent chez eux, leur mère se précipita vers eux pour voir combien ils avaient réussi à vendre leur vieille télé. Mais ne voyant aucune pièce dans les mains de ses fils, elle cria :
« Mais où est l’argent ? »
Les deux garçons avouèrent qu’ils n’avaient pas d’argent, mais qu’en échange du téléviseur, on leur avait donné une bague. La mère perdit connaissance. Ils essayèrent la bague sur la taupe qu’ils avaient recueillie et soignée quelques années auparavant et qui ne les avait plus quittés. L’animal se mit aussitôt à creuser, creuser, creuser si profondément, qu’elle mit à jour un palais rempli d’or et d’argent. La bague les avait rendus très très riches ! Plus jamais, ils ne seraient dans le besoin !
Quelques mois plus tard, les deux frères se marièrent le même jour à Central Park avec deux sœurs ravissantes. Bien sûr, leur taupe, qui avait fait d’eux des hommes heureux, était de la noce !

Alexis VAUSSARD - 6ème Roumanie

Les aventures d’Intello

Il était une fois, un bûcheron et une bûcheronne qui vivaient dans la Forêt Noire.
Un matin comme tous les autres matins, le bûcheron et la bûcheronne se rendirent dans les bois avec leur tronçonneuse. Leurs sept enfants les accompagnaient : il y avait Nerveux, Sleepy, Neuneu, Humex, Content, Humide et Intello. Ils jouaient au foot pendant que leurs parents travaillaient. A la fin de la journée, Les parents voulurent retrouver leurs fils, mais, catastrophe ! Intello avait disparu. Le bûcheron partit aussitôt à sa recherche, mais il lui fut impossible de le retrouver.
Pendant ce temps, l’enfant avait grimpé dans un arbre pour récupérer son ballon. Quand il redescendit, il s’aperçut que sa famille était partie. Pris de panique, il courut dans tous les ans en hurlant le nom de ses parents et de ses frères. Il ne reçu aucune réponse. Complètement épuisé, il s’assit sur une souche et attendit jusqu’à ce que la nuit tombe. Il trouva alors le téléphone portable que son père avait oublié. Il essaya d’appeler sa famille mais il n’y avait pas de réseau.
Soudain, il entendit, au loin, des hurlements, puis, le bruit des sabots d’un cheval claquant sur le sol. Le prince Henti XXIV apprut et le secourut. Il le conduisit dans son royaume. Au milieu de leur trajet, ils virent le château aussi lumineux que s’il avait été en flammes. Arrivé devant les hauts portails du palais, le prince ordonna :
« Sésame, ouvre-toi ! » Les lourdes portes s’ouvrirent.
Le lendemain matin, Intello s’éveilla dans une immense chambre du palais. Il demanda au prince de l’aider à retrouver ses parents. Celui-ci accepta aussitôt car il trouvait Intello très sympathique. Il rassembla son armée.
Avec une joie sans pareille, Intello retrouva sa famille avec laquelle il habita le royaume de Henri.
Trente ans plus tard, le prince disparut dans d’étranges circonstances dont on ne parlera pas ici et Intello hérita du magnifique royaume. Il épousa Déodorat. Le jour du mariage, ils dansèrent joyeusement sur Satisfaction des Rolling Stone.

Beverly FOUQUE – Hugo CHAUVIN & Théo COUPE, 6ème Pays-BAS

Rencontre avec un prince pas comme les autres

Il était une fois, une jeune fille qui autrefois avait été maltraitée par sa famille qui s’appelait Sandra. Elle avait quitté cette famille pas aimante pour habiter un grand appartement situé dans le centre de Paris.
Un jour, avec son Iphone 6, elle appela ses amies Rihana, Tal, Coraline et Fabiola. Elle leur demanda :
« Salut les amies ! Aimeriez-vous faire du shopping avec moi ? »
Trois des camarades acceptèrent avec enthousiasme , mais Fabiola ne pouvait pas se joindre à elles. Tal demanda si elle pouvait venir les chercher avec son automobile volante. Toutes se mirent à hurler qu’elles ne pouvaient rater une pareille occasion de se déplacer à bord de cet engin dernier cri que leur jeune amie, très gâtée par ses riches parents, avait reçu pour son dernier anniversaire.
Quelques minutes plus tard, elles arrivèrent au centre commercial. Elles achetèrent de nombreux vêtements, chaussures et accessoires. Soudain, Sandra remarqua un très beau garçon qui s’appelait Lucas qui l’invita à boire une boisson fraîche en sa compagnie. Les amies de la jeune fille en profitèrent pour essayer tout ce qu’elles venaient d’acheter. Luca demanda à Sandra si elle avait un cavalier pour le bal qui avait lieu le soir-même à L’Hôtel de ville. Elle admit qu’elle n’en avait pas. Il proposa de l’accompagner, Sandra accepta avec joie. Elle rentra ensuite chez elle en métro pour se préparer. Elle enfila ses vêtements Dior et Chanel, son foulard Hermès, tout en soie, se chaussa de ses Louboutin.
A la nuit tombée, elle se rendit au bal, dansa et dansa encore et encore avec son cavalier attitré. A minuit, elle devait impérativement s’en aller, mais elle tomba dans l’escalier. Lucas la rattrapa de justesse et l’embrassa. Il murmura à son oreille :
« Tu sais que je suis un prince ? »
Sandra n’en savait rien. Cette révélation la surprit beaucoup. Le prince lui avoua aussitôt qu’il l’aimait.
Quelques mois plus tard, Lucas et Sandra se marièrent à la Cathédrale Notre-Dame. Ils eurent juste deux enfants que Sandra mit au monde à l’hôpital Necker.

Charlotte COQUEREL & Elise BRUNET, 6ème Roumanie

La reine du shopping

Il était une fois, une fille du nom d’Emma. Emma était toujours vêtue d’un jogging Adidas. Elle avait une sœur, Sarah-Croche. La jeune fille avait des super pouvoirs très particuliers : elle pouvait lancer des vêtements comme la Reine des Neiges lançait des boules de neige.

Emma et Sarah-Croche habitaient une magnifique villa à los Angeles. A l’intérieur, il y avait une piscine immense, un jacuzzi et un sauna qu’elles utilisaient très souvent pour rester minces et en forme. Leurs parents avaient perdu la vie lors d’un accident de trottinette.

Un jour, elles rencontrèrent un pauvre homme qui portait d’horribles vêtements tout déchirés. Emma lui en offrit de magnifiques. Le pauvre homme s’évanouit de joie , mais les deux sœurs restèrent indifférentes et ne firent aucun effort pour le tirer de son évanouissement.

Les vêtements étaient uniquement ce qui les intéressait. Emma faisait des créations, elle adorait son métier. Des collections entières lui appartenaient. Elle créait des robes de soirée d’une beauté à vous couper le souffle ; elle en possédait plus de mille. Sarah-Croche se chargeait de trouver des acheteurs, ce qui n’était pas très difficile car elle était douée pour la vente et que les vêtements très originaux créés par sa sœur attiraient beaucoup de monde, notamment ces femmes qui désiraient toujours porter des nouveautés.

Les deux sœurs étaient très heureuses.

Chloé SIMON & Erwan RADOUX, 6ème Roumanie

Neige-Noire et les trois brigands

Il y a de cela deux mois, une petite fille qui s’appelait Neige-Noire, vécut une drôle d’aventure. Cette fillette était très timide mais aussi très imprudente.
Un jour, alors qu’elle était dans les bois avec sa mère pour cueillir des champignons, elle se perdit dans la forêt, sans savoir quelle direction prendre. Elle finit par trouver une station essence qui semblait abandonnée. Pourtant, le son de plusieurs voix lui parvint. Elle s’avança plus près de l’endroit, tendit l’oreille. Les voix s’étaient tues. A l’intérieur, elle trouva deux sacs de couchage, trois bols de soupe encore fumante et trois petits pains. Elle mangea les trois pains, but les trois bols de soupe et dormit dans le troisième sac de couchage qu’elle venait de découvrir.
Les trois brigands, propriétaires des lieux, ne tardèrent pas à rentrer chez eux. Voyant qu’un malotru avait dévoré leur pain et leur soupe, le chef déclara :
« Regardez, quelqu’un s’est invité chez nous. Ce « quelqu’un », qui m’a tout l’air d’une fille, a mangé notre pain, bu notre soupe et maintenant, se prélasse dans … mon duvet ! »
Pendant longtemps, les brigands observèrent Neige-Blanche sans songer à la tuer. Elle était si belle avec ses belles boucles brunes ! Eux, qui n’avaient jamais eu l’occasion de laisser parler leur cœur, eurent de la compassion pour elle et la laissèrent dormir. Quand la fillette se réveilla, les brigands lui indiquèrent le chemin à prendre pour rentrer chez elle. Ils lui offrirent une carte détaillée, une gourde d’eau fraîche et un morceau de pain.
Neige-Noire prit le chemin de son domicile sans se retourner. Elle était si pressée de retrouver sa mère !

Christelle LEROI et Alec DEVIMEUX-HELUIN, 6ème Roumanie

Alexandre Pan

Il y a de cela vingt-deux ans, une jeune femme, Maria, dont le mari était mort depuis quelques mois, accoucha d’un enfant qu’elle appela Alexandre.
Un beau matin, ils se rendirent à Leclerc acheter de l’Oasis, du Coca Cola, des œufs de poules élevées en plein-air et de la levure chimique afin de fêter comme il se doit les cinq ans Alexandre. Au moment où l’enfant allait souffler les bougies, Maria fit une crise cardiaque et succomba. Alexandre qui croyait que sa mère dormait les yeux ouverts, partit rejoindre ses camarades.
Malheureusement, John Lerouge, à l’affût, enleva le petit orphelin et le conduisit dans un pays imaginaire à bord d’un avion Air France. Ils sautèrent en parachute au-dessus de l’île. Alexandre se demandait où ils se trouvaient. John Lerouge lui raconta qu’il était en fait le chef des Enfants Clochards et qu’il cherchait le successeur qui le remplacerait plus tard.
Dix ans plus tard, en rentrant dan la chambre de John Lerouge, Alexandre Pan constata qu’il était mort. Le moment était venu de le remplacer.
Le lendemain de l’enterrement de John Lerouge, Alexandre retourna à Paris, la ville de son enfance. Alors qu’il retournait chez lui, il vit un panneau Quick. Il entra dans le fastfood et demanda à la vendeuse combien coûtait un hamburger. Elle lui répondit d’un air détaché :
« Le plus difficile, ce n’est pas de les payer mais de les finir ! »
C’est dans ce palais de la gastronomie française qu’Alexandre rencontra Wendy, Jean et Mickaël. Il leur demanda où étaient leurs parents. Wendy expliqua qu’ils étaient morts et que leur babysitter était horriblement laide et gentille. Les trois enfants en avaient tellement assez de sa gentillesse qu’ils s’étaient sauvés et erraient dans la rue comme les SDF qu’ils étaient devenus. Alexandre leur proposa de les raccompagner dans leur luxueuse villa.
Lorsqu’ils rentrèrent dans la villa, Alexandre vit aussitôt la fameuse baby-sitter et la reconnut immédiatement : c’était le capitaine Cordula. Ils s’étaient déjà rencontrés auparavant et s’étaient battus comme des chiffonniers. Alexandre avait fini par la pousser dans un bocal de requins ! Un requin affamé lui croqua la main qu’on lui remplaça par une sorte de grosse aiguille.
Dès qu’il se rendit compte que c’était Cordula, il appela, grâce à son Iphone 6+, un hélicoptère qui se chargea d’emmener les trois enfants dans le Pays Imaginaire. Au démarrage, Cordula s’accrocha tant bien que mal à l’hélice. Elle tournoya, fut projetée dans les airs et atterrit sur …

Pour connaître la suite de ces aventures rocambolesques et palpitantes, lisez le prochain épisode !

Elise KOLTALO et Célia RUAUX, 6ème Pays-Bas

Une famille presque ordinaire

Un jour, un homme qui s’appelait Charles de Galles, épousa Marine Lepoux. C’était la jeune femme la plus belle et plus heureuse qu’on n’eût jamais vue. Ils eurent deux filles. Lorsqu’elles atteignirent l’âge de douze ans, ils offrirent à chacune d’elles un Iphone 6 et un ordinateur.
Un jour, Charles invita son épouse dans un restaurant quatre étoiles. Il choisit de prendre du foie gras accompagné de toasts. Elle prit du canard au vin rouge avec des pommes de terre sautées. Pour le dessert, l’un choisit du gâteau aux trois chocolats, l’autre un Paris-Brest. A la fin du repas, le serveur apporta l’addition. Charles sortit un porte-monnaie en cuir noir et donna cinq pièces d’or. Ils rentrèrent ensuite à leur domicile, une spacieuse maison luxueuse.
Pendant ce temps, les filles du couple avaient organisé une soirée pyjama avec leurs amies.
Ce soir-là, profitant de l’absence de leurs parents, les filles décidèrent d’aller en boîte de nuit pour se détendre. Quand elles arrivèrent, elles constatèrent que de nombreux policiers vêtus de gilets pare-balles étaient positionnés devant la boîte. L’un d’eux était même armé d’un taser Pikachu, d’un fusil-arbalète à flèches et le raton-laveur qui l’accompagnait surveillait les lieux.

Que se passait-il ? Qui recherchaient-ils ?

Jessie QUILLET & Florian HUE, 6ème Pays-Bas

Le Grand Dadais

Il était une fois dans une grande ville, un Grand Dadais. Il vivait avec ses six frères nommés Joe Le costaud, Willow Le Pas Beau, Gérard Le Bavard, Avrel La Sauterelle, Paul Auchon et Peter Le Rôteur.
Le Grand Dadais et ses frères avaient tous onze ans et des lunettes à double foyer. Leurs parents se prénommaient Nicole La Folle et Patrick Le Flic.
Patrick Le Flic jouait de temps en temps au poker et misaient de grosses sommes d’argent. Mais un jour qu’il misa 500 000 euros, il perdit et fut ruiné en quelques secondes. Il décida néanmoins de rejouer. Pour trouver la somme nécessaire, il osa hypothéquer la maison familiale sans en avertir personne, emprunta à la banque et pour finir, sollicita sa tante Magalie qui était très fortunée.
Il fit une partie avec les joueurs les plus redoutables, la mafia des bidonvilles. Elle était tellement forte qu’elle jouait sur des tonneaux de pommes pourries. La partie commença. Patrick Le Flic tremblait de tous ses membres. Les mafieux sortirent deux paires, l’une de 10 et l’autre de 5. Cette fois, c’était la fin des fins. Patrick perdit tout son pactole et fut obligé d’avouer à sa famille qu’ils étaient devenus pauvres et qu’ils allaient devoir vivre dans un bidonville.
Patrick vint à se rappeler qu’il avait semé de gros billets de 10 tout le long de son chemin. Ainsi, il récupéra 500 euros qui lui permirent d’acheter un emplacement dans la forêt.

Le Grand Dadais et Patrick Le Flic choisirent l’emplacement dans une clairière joliment éclairée et y vécurent une vie fantastique entourés de toute la famille.

Julia VANLIEDEKERKE et Inès ZIRAOUI, 6ème Roumanie

Sid et le cyclope du Leclerc

Il était une fois, un homme nommé Sid qui était très pauvre mais avait un grand coeur. Il était passionné par les histoires que lui racontait son grand-père Jack, quand il était enfant. Il l’écoutait de toutes ses oreilles et venait chez lui le plus souvent possible. Il vivait dans une ville dont les habitations étaient incrustées d’or et de diamants. De plus, il y avait des Ferrari pour tout le monde. Sid conduisait tous les jours la sienne avec beaucoup de bonheur.
Un jour, Sid rencontra, au Leclerc Cingville, un cyclope étrange avec une queue de diable, les cornes du Minotaure, trois yeux et un trident. Il vendait des boissons énergisantes et des tacos. Sid approcha de lui pour lui acheter quelques boissons :
« Bonjour, je voudrais deux boissons. Combien coûtent-elles ? Interrogea Sid.
- C’est vingt euros la canette, répondit Monster (c’était son nom).
- 20 euros ! s’exclama Sid, mais vous êtes fou !
- C’est à prendre ou à laisser, Baby !
- Il est où votre patron, que je lui dise deux ou trois mots bien
sentis ?
- C’est moi le patron, tu veux réclamer, boloss ?
- Non, arrêtons là. »

Syd prit ses achats puis s’éloigna rapidement. Il n’avait pas envie de s’attaquer à cette misérable bête.

Kyrian REMOND-SAMA, 6ème Pays-Bas

La Douce et La Brute

Il était une fois une fille qui s’appelait Lisa. Elle habitait à Gravigny, dans le département de l’Eure, avec ses deux sœurs, Colette et Pierrette, qui étaient le portrait craché de la sorcière de la rue Mouffetard et menaient la vie dure à leur soeur. Heureusement que la père de Lisa était là pour réconforter sa fille sinon, il y a longtemps qu’elle aurait fugué.
Un soir, son père fut invité à une soirée donnée au palais de L’Elysée. Arrivé sur les lieux, il constata qu’il n’y avait personne mis à part le président Bertrand.
Soudain, une grosse bête brutale courut vers lui, l’attrapa, le mit en cage, puis s’enfuit.
Quand Lisa apprit que son père avait été pris en otage, elle sauta dans sa Twingo et fonça vers L’Elysée. Arrivée devant la grille du palais, elle fut accueillie par la Brute qui lui dit d’un ton plein de mépris :
« Si t’es venue pour ton daron, t’as qu’à aller le remplacer dans la cage, ainsi sera-t-il libre, c’est pigé ?
- O.K., libère mon père. »
Ainsi fut fait. Quand le père vint à rentrer chez lui, il raconta toute l’histoire à ses deux filles et sombra dans une grave dépression.
A l’Elysée, Lisa se sentait bien seule dans sa cage dorée. Mais, au fur et à mesure que les jours passèrent, la jeune fille apprit à connaître et à aimer la Brute. Celui-ci finit même par l’appeler « ma douce » malgré sa brutalité.
Quelques mois plus tard, La Douce reçut une lettre l’avertissant que son père était gravement malade. Il allait tellement mal qu’il refusait même de regarder Secret Story, son émission préférée et qu’il ne voulait plus manger ses choux de Bruxelles adorés. Lisa projeta aussitôt de retourner à Gravigny. La Brute lui dit :
« Ma Douce, tu peux partir rendre visite à ton père, mais je voudrais que wstu reviennes dans trois jours, pas un jour de plus, car j’ai besoin de toi ici. »
Douce n’obéit pas à cette injonction. Au troisième jour, La Brute envoya un sms à Douce pour l’avertir qu’il se sentait très mal. La jeune fille quitta sa belle maison et retourna auprès de La Brute. Trop tard. La bête s’était évanouie. Douce pleura toutes les larmes de son corps, l’embrassa tendrement. Soudain, La Brute poussa un soupir de contentement et se réveilla au grand soulagement de Douce.
Plus tard, ils se marièrent à Las Vegas, eurent onze enfants, formèrent une équipe de foot qui marqua plein de buts !

Rosemay M’BOKA & Nolwenn NOYGUES, 6ème ROUMANIE

Mère et filles

Il était une fois un homme qui, après son divorce, épousa une femme, la plus ignoble et la plus cruelle qu’on n’eût jamais vue. Elle avait deux filles qui avaient hérité du caractère de leur mère et aussi de sa laideur. Le père, avait de son côté, une jeune fille d’une gentillesse et d’une beauté sans égales : un vrai canon. Elle tenait tous ces atouts de sa mère qui avait été élue Miss France 1650.
Arriva un bal organisé par le fils du roi. Les deux cageots nommés Clarinette et Xylophone, se vêtirent d’une robe confectionnée à l’aide du tapis du salon et de bottes de jardinage. On envoya chercher Cendrillon pour leur faire deux couettes sur la tête comme celles de Fifi Brin d’acier. La mère partit avec ses deux filles sans oublier de se moquer de Cendrillon qui passait l’aspirateur Rowenta. Celle-ci décida de les suivre malgré sa robe affreusement laide. Il faut dire que son père ne lui donnait pas beaucoup d’argent de poche. Elle se dit :
« Je suis vraiment trop moche ! »
Néanmoins, elle partit rejoindre son affreuse belle-mère et ses horribles sœurs. Mais, en voyant Cendrillon, elles lui arrachèrent sa robe car elles estimaient qu’elle était, malgré sa laideur, plus jolie que la leur. Se sentant brimée, la jeune fille se jeta sur un banc et pleura toutes les larmes de son corps (enfin, il lui en reste un peu !). Vint alors sa marraine, la fée des Frigos. Cendrillon lui expliqua qu’elle n’avait plus de robe pour aller à la boum et qu’elle ne pouvait tout de même pas s’y rendre toute nue !
Par un tour de passe-passe dont elle avait le secret, sa marraine lui confectionna une robe éblouissante en jambon fumé (elle s’inspira nettement des toilettes de Lady Gaga), de fine ballerines en chocolat à croquer avec 90% de cacao et de la guimauve jaune citron en guise de diadème. Cendrillon la remercia vivement d’avoir fait d’elle une merveille d’une beauté sans pareille. N’oublions pas que cette jeune fille aurait été tout aussi belle avec un sac poubelle Handy Bag de chez Leclerc, tellement sa beauté était innée et naturelle.
Dès qu’il la vit, le prince tomba éperdument amoureux ; le coup de foudre fut immédiat et réciproque.
Ils se marièrent quelques semaines plus tard et eurent tellement d’enfants qu’ils prirent un abonnement gratuit à la maternité et à la crèche.
Moralité : Même si vous vous habillez chez Vet’ affaires, rien ne peut ternir une beauté vraie.

Margaux BETTREMIEUX & Assia ADDA - 6ème Pays-Bas

Le Hard Rocker de Normanville

Normanville est l’une de ces petites villes de France remplie de petits garnements très bruyants mais où règne une bonne humeur permanente.
Un jour, cependant, en pleine nuit, une drôle de « chose » se produisit. Des mini girafes et des mini zébrophants ( animaux très étranges et introuvables en Europe) débarquèrent dont ne sait où pour dévaster la ville. Malheureusement, les petits garnements décidèrent de les adopter car ils les trouvaient aussi mal éduqués qu’eux-mêmes.
Les villageois se rassemblèrent et envisagèrent différents moyens de se débarrasser de cette terrible malédiction. Ils firent venir des crocodiles dressés par des moines africains qui se lancèrent à la poursuite des étranges animaux. Malgré leur taille ridicule, ils firent peur aux affreux crocodiles !
Sans perdre de temps, ils appelèrent à l’aide des robots destructor 2000, fabriqués dans les laboratoires secrets de Franck Einstein, construits dans un lieu connu seulement de deux ou trois scientifiques lauréats du prix Nobel de Robotique. Malheureusement, ces robots furent victimes d’un court-circuit qui les crama des pieds jusqu’à la tête.
Un jour de pluie, un rocker prénommé Joccasto se vantait qu’à lui tout seul, il pouvait les débarrasser de ces étranges bestioles.
« Comment pourriez-vous faire cela ? Et tout seul ?
– Je peux le faire, un point c’est tout ! Vous devez me donner 1053 billets de vingt euros et 100 000 centimes.
- Si vous réussissez, ce sera le triple qu’il faudra vous donner.
- La somme que je vous ai demandée suffira. Faites – les préparer, je passerai les prendre une fois ma mission accomplie. »
Il descendit l’escalier, sous les yeux du maire ébahi.
- « Hé, vous n’auriez pas une prise éléctrique ?
- Elle est là. », déclara-t-il.
Puis, il se dirigea vers la grande-place. Il sortit une guitare électrique qu’il brancha. Il commença à jouer Nothing Else Matters de Metallica. Il en tira en marchant une musique explosive et assourdissante. Dès qu’il émît quelques sons vibrants, on vit arriver de tous les coins de la ville des milliers de mini zébrophants et des milliers de mini girafes. Il continua de jouer jusqu’à sa Limousine pour y prendre son parapente.
Il grimpa alors au sommet d’une falaise tout en continuant à jouer sa musique de fou-furieux. Les animaux hypnotisés par la musique le suivirent et sautèrent dans le vide. Tandis que le musicien finissait sa joyeuse et élégante descente, les animaux indésirables s’écrasèrent au sol.
La ville était débarrassée de cette malédiction. Joccasto se rendit à l’hôtel de ville pour recevoir sa récompense. Mais là, un drôle d’accueil l’attendait :
« Je suis venu chercher ma prime.
- Je ne donnerai jamais cette somme, pour une simple musique ! Elle vaut dix euros, tout au plus ! Je ne suis pas fou, tout de même !
- Ce n’est pas ce qui était convenu entre nous ! remarqua le joueur de guitare d’une voix sourde. Vous m’aviez promis beaucoup plus.
- Eh bien, tu n’auras que dix euros, pas un centime de plus. Estime-toi heureux ! Va t’en, maintenant !
- Vous le regretterez. »
Il tourna les talons et quitta les lieux, offusqué. Il atteignit la place centrale et joua de son instrument jusqu’à ce qu’il atteigne son jet privé. Toutes les femmes le suivirent, sauf les grands-mères qui n’étaient pas sensibles au rock.
Pendant de longues années qui leur parurent une éternité, les hommes restèrent seuls avec leurs vilains garnements, ce qui leur parut bien bien pire que la malédiction à laquelle ils avaient échappé !

Matis Le Meilleur & Romain Polet

Le Grand Sweat rouge

Il était une fois, une jeune fille, nommée Anaïs, qui avait 17 ans et portait toujours un sweat rouge. Sa mère, Carine, était veuve depuis deux ans après avoir vu son mari se faire déchiqueter et dévorer par un cannibale appelé Edward, elle était devenue complètement agoraphobe. Mère et fille habitaient dans une petite maison au milieu d’une grande ville, Parkyo, au Brésil.
Un beau jour, la sœur jumelle de Carine, tante Lucie, tomba très malade et ne put sortir de chez elle. Comme Carine était agoraphobe, elle donna comme mission à Anaïs d’acheter deux petits cadeaux pour sa tante Lucie à laquelle elle allait rendre visite. Alors, Anaïs mit son sweat rouge, prit son skateboard et partit à la recherche d’un simple magasin. Juste à côté de chez elle, un H&M se présenta. Elle y entra et prit la direction du rayon « chausssures ». Elle choisit des Nike rouge, se dirigea vers la caisse et paya. A ce moment même, Anaïs entendit une voix enchantante à la caisse voisine. C’était celle d’un jeune homme grand, brun d’à peu près 25 ans et très séduisant. Anaïs qui adorait ce style d’homme, alla le voir, se présenta et toute timide, elle lui demanda déjà s’il était célibataire. Le jeune homme à son tour se présenta : il s’appelait Edward. Il répondit ensuite à Anaïs qu’il était effectivement célibataire. Elle était très contente, soudain très bavarde et raconta toute sa vie à ce jeune homme qu’elle ne connaissait pratiquement pas ! Après une demi-heure de bavardage incessant, assis sur un banc devant H&M, Edward savait maintenant exactement où Anaïs allait et où sa tante Lucie habitait. Comme il avait une Wolswagen, il déposa Anaïs à la boulangerie pour qu’elle achète une tarte aux pommes à tante Lucie. Mais ce qu’Anaïs ne savaitpas, c’est qu’Edward était le cannibale qui avait dévoré son père, qu’il avait faim de chair fraîche et que sa tante Lucie allait mourir dans quelques minutes ! Edward, pendant qu’Anaïs choisissait sa tartelette, s’en alla chez la tante Lucie. Celle-ci qui avait été prévenue de la visite de sa nièce, crut que c’était elle et lui dit d’entrer. Edward s’approcha de tante Lucie et mangea sa main ! Elle était tellement faible qu’elle n’eût pas la force de crier.
Pendant ce temps, Anaïs sortit de la boulangerie et ne vit pas la voiture d’Edward. Elle fut très déçue. Elle se rendit tout de même, en skateboard, chez sa tante Lucie. Arrivée dans la maison, elle entendit quelqu’un mastiquer et se dit que c’était sa tante. Elle rentra dans la chambre et la vit allongée. (Edward était caché sous le lit !).
Edwarsd surgit du dessous du lit et hurla comme le sauvage qu’il était. En regardant les mains de sa tante, Anaïs n’en vit plus qu’une ! Elle constata aussi qu’Edward avait du sang partout autour de sa bouche ! Elle comprit alors que son ami n’était autre que le monstre qui vait dévoré son père et que maintenant il s’en prenait à sa tante. Immédiatiament, elle appele la police et les pompiers. Edward était en train de mordre la jambe gauche de la tante Lucie.
Quelques minutes après, la police arriva et tua Edward avec un pistolet. Quant aux pompiers, ils emmenèrent tante Lucie et Anaïs à l’hôpital. Tante Lucie s’en sortit avec deux prothèses, une à la main droite et une autre à la jambe gauche. Les deux femmes devinrent aussi agoraphobes et ne mirent plus jamais un pied dehors.

Salomé LEON & Suzon MERLETTE

Cindy Rella

Il était une fois, au 12, rue des Ménagères, un appartement dans le XVIIIème arrondissement de Paris.
Une pauvre adolescente, Cindy Rella, y vivait avec ses trois demi-soeurs : Laura, la plus méchante, Barbara la plus prétentieuse et Camille, passionnée de mode. D’ailleurs, Sephora et Pimkie étaient ses meilleures amies. Cindy n’avait pas un look réfléchi : elle portait souvent un jean qui avait dû être en forme il y a de cela fort longtemps, son pull « la reine des neiges » et ses vieilles Vans roses qui ressemblaient à ces vieilles godasses qu’on pêche au fond des rivières. Quant à ses cheveux, ils étaient remontés en chignon à l’aide d’un donut.
Un beau jour, alors que Cindy Rella ragardait le courrier qu’elle venait d’aller chercher, elle remarqua une enveloppe qui attira particulièrement son attention. Elle était pailletée d’un or éclatant. Avant qu’elle puisse la décacheter, ses sœurs se précipitèrent vers elle. En voyant l’enveloppe, Laura s’en empara et l’ouvrit sans perdre une seconde. Ses sœurs s’approchèrent, intriguées. C’était une invitation dans le club le plus réputé du Paris by night : Le Carosse d’Or. Cette invitation provenait du fils du Président de la République lui-même. Il adressait quelques mots chaleureux aux jeunes filles.
Soudain, elles furent interrompues dans leur lecture par leur mère qui les appelait pour se restaurer. Laura voulut garder la lettre mais, Camille la lui arracha des mains et courut rejoindre sa mère pour la lui faire lire. Quand la mère eut fini de lire la lettre, elles décidèrent d’aller faire du shopping pour s’acheter des robes et déjeuner au MacDo.
C’est à cet instant, que la belle-mère de Cindy prit la décision injuste d’interdire à la jeune fille de faire du shopping, d’aller au MacDo et bien sûr de se rendre au club ! Il faut dire que cette femme cruelle détestait sa belle-fille et jalousait par-dessus tout sa beauté, sa grande bonté et son intelligence hors normes. Elle était exactement à l’opposé de ses filles laides, égoïstes, superficielles et stupides.

Cela ne vous rappelle-t-il pas quelqu’un ?

Solène BANCE & Mathis LEMARCHAND, 6ème Roumanie

Alice au pays des cauchemars.

Il était une fois, une petite fille née sous le nom d’Alice. Ses parents s’appelaient Elsa et Nathan, tous deux âgés de 34 ans. La petite famille habitait une villa, à Manhattan Square Garden. Alice venait d’atteindre ses 8 ans.
Cette nuit-là, la petite fille fit un rêve étrange : elle tombait dans un trou immense qui paraissait sans fond. Quand, enfin, elle atteignit le fond, elle vit une table en verre transparent où se trouvait une boîte sur laquelle ces mots étaient inscrits : « Ouvre-moi ». A l’intérieur, il y avait trois clés. Elle en prit une . Le mot « passé » était gravé dessus. En levant les yeux, elle vit une porte apparaître. Elle avança , enfonça la clé dans la serrure, la tourna et la porte s’ouvrit sans aucune difficulté. Elle se retrouva dans une sorte de Jardin d’Eden.
Aussitôt, elle vit passer un lapin blanc qui avait l’air très pressé. Il disparut. Alice avança, traversa la porte comme une ombre, rencontra son père qui ne devait pas avoir plus de … huit ans ! Alice se sentit vieillir d’un coup. Quel âge pouvait-elle avoir ? 34 ans, l’âge réel de son père ! Alice n’y comprenait plus rien. Devenait-elle folle ou était-elle en train de faire un cauchemar ?
Soudain, elle retrouva son père au pied du sapin de noël. Il avait 11 ans ! Ses parents et lui disparurent brusquement. Alice se retrouva devant une nouvelle porte sur laquelle était écrit le mot « futur ». Elle vit alors son père devenu un vieillard d’au moins 85 ans. Ils partirent rendre visite à leurs amis Agathe et Christian qui s’aimaient d’amour fou.Ils avaient adopté un enfant, Majestic. Il était vêtu de magnifiques , tous de la marque Bonpoint. Le couple les invita à prendre le thé. Ils acceptèrent volontiers. Une demi-heure plus tard, ils partirent tous faire de la marche à pied. Alice vit une ombre que personne d’autre ne semblait voir. A nouveau, Alice ouvrit une porte. Une étincelle brilla. Elle était revenue à son point de départ.
Son père la secoua pour la réveiller, elle poussa un hurlement car elle devait aller à l’école, le pire de ses cauchemars !

Tanguy MENEZ, 6ème Roumanie